| Décembre 2008 | ||||||||||
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L’une des raisons principales qui m’a fait agir pour la campagne de Nicolas Sarkozy est la vision de la France qu’il a défendue. Une France plus énergique, plus active et qui récompense ceux qui savent prendre des risques.
Les premières mesures engagées vont dans le bon sens, et tendent à mettre en application un programme voté par les militants UMP, puis par la majorité des Français, et qui propose une idée de la France que j’apprécie.
Ce qui me surprend plus en revanche, c’est la politique de réaction dans laquelle nous semblons entrer. Peut être celle-ci a-t-elle toujours existé, mais elle prend plus d’ampleur cette fois-ci, avec un Président de la République en première ligne.
Quelques exemples :
l Hier, un bébé de 18 mois meurt après avoir été mordu par un chien dangereux – F.Fillon réagit immédiatement pour prononcer des réglementations beaucoup plus sévères contre les chiens dangereux ;
l Un jeune enfant est kidnappé et violé à Lille mi-août – de retour de vacances N.Sarkozy annonce un plan spécifique aux délinquants sexuels ;
l Un bus polonais se renverse, et le gouvernement, à la demande du Président, publie une carte des points noirs…
Ces mesures, ou du moins le fait d’essayer de répondre à ces problèmes est tout à fait souhaitable et admirable. Que ce type de réactions provienne des ministres concernés, soit. En revanche, le Président, et son Premier Ministre, doit lui avoir une vue à plus long terme, un sens de l’Histoire. Cette vue, cette ambition étaient présentes dans la campagne, espérons qu’elles le soient plus dans l’action…
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